En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. J'accepte

Top

Réussir l’épreuve d’expression écrite du concours Atout+3

BLOG

Réussir l’épreuve d’expression écrite du concours Atout+3

Les écrits du Concours Atout+3 approchent à grands pas : session 1, le 10 avril et session 2, le 27 avril prochains. Parmi les épreuvescelle d’expression écrite cristallise beaucoup d’interrogations de la part des candidats. Tous nos conseils pour la réussir haut la main, avec l’une des conceptrices, Martine Jeanmaire. 

Une épreuve d’1h30, en deux parties, accessible à tous

L’épreuve d’Expression écrite est un exercice méthodologique visant à tester la capacité des candidats à répondre à des consignes en lien avec l’actualité économique, sociale et internationaleen un temps imparti (1h30). 

Elle se compose de deux parties :  

– deux questions de compréhension, à partir d’un article de presse (quotidienne ou magazine) de deux pages environ, sur 8 points.  

– une expression libre de 350 à 450 mots (l’équivalent d’une page), sur 12 points. 

« L’épreuve est conçue pour pouvoir plaire et s’appliquer à toutes les séries, générales comme technologiques, sans en avantager aucune. Elle est également proche de ce qui est fait en terminale sur certains sujets de management, économie ou droit pour les STMG, ou en sciences économiques pour les bacheliers ES par exemple », précise Martine Jeanmaire. 

Nos conseils avant l’épreuve

Il n’y a pas de connaissances particulières à réviser. Ce qui n’exclut pas la nécessité d’une préparation minutieuse ! 

L’outil numéro un pour se préparer de manière optimale : les annales (disponibles dans leur intégralité sur le site du Concours, depuis l’édition 2011) 

« Relisez les sujets. Revoyez, via les corrigés, comment on fait une introduction, un développement, en vous mettant dans les conditions de l’épreuve, conseille Martine Jeanmaire. Sans oublier de travailler votre orthographe et vos qualités d’expression (2 points de bonus-malus sont prévus sur ces aspects). Attachez-vous, notamment, à alléger votre style de toutes les scories, afin de rester dans le calibrage imparti (de même, pénalités au programme si ce n’est pas le cas). » 

La lecture de la presse est également recommandée. Pour deux raisons. Primo, parce que vous gagnerez à être familiers de la manière de présenter et de hiérarchiser les informations dans un article. Secundo, parce que cette immersion vous aidera à vous tenir au courant des grandes lignes et tendances de l’actualité, et à engranger idées et arguments. Lesquels peuvent vous être très utiles, tant pour cette épreuve que pour l’ensemble des autres épreuves du concours, écrites comme orales. 

« Vous ne tomberez toutefois jamais sur des sujets « à chaud », comme la crise des gilets jaunes, mais toujours sur une thématique plus de fond », rassure Martine  Jeanmaire. Parmi les sujets précédemment sortis : le succès des séries télévisées, le phénomène des cyclo-prides, le boom de la consommation collaborative, les relations intergénérationnelles… 

Gérez minutieusement votre temps

« Une bonne copie, c’est une copie correctement rédigée, avec une expression libre agréable à lire, une argumentation bien organisée et structurée, illustrée avec des exemples pertinents, explique Martine Jeanmaire. C’est une copie finie, aussi. C’est pourquoi une gestion du temps est impérative. D’ailleurs, le Jour J, n’oubliez surtout pas d’apporter votre montre. » 

La menée à bien de l’épreuve doit, dans l’idéal, répondre au timing suivant : 

Lecture du texte et repérage des informations principales : 30 minutes. « Il peut être judicieux de commencer par s’imprégner des questions de repérage, puis de lire le texte une première fois en ayant celles-ci en tête, suggère notre conceptrice. Avant une deuxième lecture, visant à relever les informations principales. » 

Réponse aux questions : 15 minutes. 

Expression libre : 40 minutes. 

Relecture (impérative !) : 5 minutes. 

Organisation et rigueur : le combo gagnant pour l’expression libre

Prêtez une attention toute particulière à la rédaction de l’introduction. « Pour rappel, celle-ci se compose, dans l’idéal, de trois éléments : une phrase d’accroche, qui donne l’intérêt du sujet et ses enjeux principaux ; la définition du sujet ; la problématique », note Martine Jeanmaire. 

Côté plan, vu le temps imparti, on se cantonnera à deux parties, mais équilibrées. La conclusion, elle, se résumant à une simple phrase. « Les questions du début balisent l’ensemble des points essentiels de l’article : on peut d’ailleurs s’en servir pour établir son plan d’expression libre, signale notre conceptrice. Elles peuvent aussi être précieuses pour éviter contresens ou hors-sujet : n’hésitez pas à y revenir si vous avez un doute sur le déroulé de votre argumentation. » 

Efforcez-vous de structurer votre pensée, d’utiliser les connecteurs logiques (Mais”, “donc”, “par contre” “par ailleurs”, etc.), de bien comprendre les limites de la question. Optez pour un style direct, utilisez le présent de narration. Evitez les : « je pense que » : on ne vous demande pas votre avis personnel, mais une analyse d’un fait de société, avec du recul. Soignez aussi votre calligraphie. 

« L’épreuve d’expression écrite est garantie sans piège et peut rapporter des points assez facilement : donc, le jour J, laissez votre stress au vestiaire ! », sourit Martine Jeanmaire 

 

Pour peaufiner vos révisions, n’hésitez pas à vous inscrire à l’une de nos Journées de Préparation et d’Entraînement (la dernière a lieu le 23 mars). « Celles-ci vous permettront de revoir les points fondamentaux et de poser les dernières questions que vous pourriez encore avoir aux enseignants encadrants et aux étudiants des écoles déjà passés par là », pointe Martine Jeanmaire. 

 

Bonne chance à tous !