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Des Bachelors axés sur le travail en équipe et en mode projet

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Des Bachelors axés sur le travail en équipe et en mode projet

Le travail en équipe et en mode projet fait aujourd’hui partie intégrante de la culture des entreprises. Les Grandes Écoles de commerce l’ont bien compris et s’adaptent sans cesse pour répondre aux besoins d’un marché en constante évolution. Les Programmes Bachelors ne font donc pas exception.

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Sitôt entrés en Bachelor, les étudiants acquièrent les réflexes nécessaires au travail collaboratif, avec une large part des apprentissages et des évaluations effectuées sur le mode projet. Par petits groupes, ils apprennent à travailler en autonomie, les uns avec les autres, et à se fixer objectifs et délais. A la clé, une meilleure appropriation des connaissances et une préparation intensive aux réalités de la vie professionnelle. Ils seront ainsi parfaitement opérationnels au terme de leurs trois ans d’études.

Zoom sur ce fourmillement de projets et de créativité rencontré dans les écoles, au travers des témoignages de deux professeures, encadrantes de ces travaux d’équipe tout au long de l’année scolaire.


Céline Soulas, enseignante-chercheuse en économie de la santé et professeure de macroéconomie à Burgundy Business School (Dijon).

« Des projets de durées variables, dans et hors cadre scolaire. »

travail en équipe Nous proposons aux étudiants des projets de durées variables. Par exemple, certains s’étendent sur une semaine seulement, notamment à l’occasion de Semaines spécifiques organisées par l’école : Entrepreneuriat (Deuxièmes années), International (Premières années), Créativité… Des projets très rythmés, avec un brief au démarrage et un travail à rendre à une date précise. Celui sur l’international est 100 % en anglais. L’an passé, les étudiants ont travaillé sur un projet touchant aux inégalités. A cette occasion, ils ont réalisé un flashmob [1] sur le harcèlement de rue pour les femmes.

D’autres projets peuvent quant à eux s’étaler sur plusieurs mois d’affilée. Les étudiants ont aussi la possibilité de participer, sur la base du volontariat, à des projets hors pédagogie. Plusieurs d’entre eux se sont ainsi inscrits au concours « La parole aux étudiants », mené par le Cercle des Economistes [2]. A la clé, un document écrit à rendre sur une thématique. Cette année, le sujet est : « De quelle prospérité serez-vous les acteurs ? » Un projet de plusieurs mois, qui a donné lieu à un vrai déferlement de créativité : certains ont créé des fables de type La Fontaine, d’autres ont rédigé une lettre de type « mémoires d’un Président de la République ». Nous avons créé un groupe Facebook, permettant de partager et d’interagir rapidement, car la communication et la réactivité sont les deux clés d’un travail en mode projet.

Cette logique de projets est extrêmement formatrice et profitable pour les étudiants.  Tout d’abord d’un point de vue humain, car ils se forment à communiquer entre eux et à coordonner des quantités et des rythmes de travail pas toujours similaires. Sur le plan technique, ils apprennent à travailler sur la durée, tout en se fixant des objectifs intermédiaires. Ils cultivent aussi l’autonomie, en définissant eux-mêmes le cadre de leur projet et en se l’appropriant : ce qui leur permet de mieux évaluer leurs succès et leurs erreurs. La démarche les rompt à l’art et la manière de rechercher la bonne information, de la vérifier et de l’utiliser à bon escient. Pour toutes ces raisons, les évaluations en mode projet montent en puissance tout au long de la scolarité, et sont majoritaires en troisième année. 

Angéline Pinglot, docteure en sciences de gestion et directrice du Bachelor de l’ESC Clermont.

« Le travail par projet développe l’intelligence sociale, essentielle en entreprise. »

« Dès leur première rentrée, nos étudiants ont un événement d’intégration à créer : c’est le séminaire Welcome qui s’étend sur travail en équipe lestrois premières semaines. Challenge pour nos nouvelles recrues : présenter à leurs parents l’école, les programmes et la diversité de leurs talents. A cette occasion, la promotion est organisée comme une véritable entreprise, avec des managers, des opérationnels, une équipe communication… De quoi les mettre dans le bain, d’une manière à la fois concrète et ludique !

La première année de Bachelor a pour fil rouge un projet RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise), étalé sur les deux trimestres. Au premier trimestre, il s’agit pour les jeunes de collecter des informations sur une entreprise ou une association du secteur social et solidaire. Ils se familiarisent ainsi, très tôt, avec cette dimension sociétale de l’entreprise, qu’ils rencontreront tout au long de leur carrière. Par ailleurs, les facettes humaines et associatives sont très importantes dans nos écoles de commerce.

Les étudiants travaillent par groupes de quinze, encadrés par un enseignant, puis en sous-groupes de cinq. Leur mission : mettre en place une présentation de l’organisation étudiée, en vue de l’organisation d’un forum en fin de semestre.

Au deuxième semestre, les étudiants doivent créer de toutes pièces une action citoyenne avec l’association concernée. Une phase qui voit la mise en place de divers évènements sportifs ou culturels : par exemple, une conférence avec Amnesty International. Des actions qui sont autant de prétextes pour se plonger dans la gestion de projet, avec objectifs, contraintes, logistique, répartition des tâches et délais à respecter.

Pourquoi ce choix du concret ? Ce qui a été appris par l’expérience fait toujours davantage sens que l’apprentissage purement théorique. Par ailleurs, le travail en groupe fait appel à toutes les compétences d’organisation, de communication, de gestion des conflits… Bref, d’intelligence sociale. En cela, sa maîtrise constitue un vrai plus en vue d’une intégration dans la vie active, où les nouvelles formes de travail collaboratives ont partout le vent en poupe, du grand groupe à la start-up. »

[1] http://www.lejdc.fr/dijon/loisirs/insolite/2016/04/14/neuf-etudiantes-denoncent-les-violences-faites-aux-femmes-avec-un-flashmob-tourne-a-dijon_11869487.html

[2] lesrencontreseconomiques.fr

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